Objectifs principaux de l’auteur :
- Au fur et à mesure, tester plusieurs fois des recettes, les modifier pour en améliorer le goût, la composition nutritionnelle, faciliter la réalisation et raccourcir le temps en cuisine.
- S’éviter la consommation de plats préparés qui, même équilibrés, perdent des vitamines à cause du temps passé entre la cuisson et la consommation.
- Prendre conscience de ce que l’on apporte au corps. Accéder à du contenu sérieux de professionnels de santé en nutrition en un à deux clics sur chaque ingrédient.
- Affecter les recettes à des rubriques logiques pour les retrouver rapidement, que l’on souhaite cuisiner :
- gourmand pour les enfants avec les rubriques IG élevé (sucre blanc et farine blanche réduits au plus possible) et IG moyen et ainsi fournir les calories utiles à leurs dépenses énergétiques et croissance.
- plus diététique pour soi en tant qu’adulte, grâce aux rubriques IG bas et IG moyen, la rubrique IG élevé restant accessible pour être utilisée lorsqu’on le souhaite.
Résultats pratiques :
- Une meilleure prévention santé :
- Une alimentation nutritive, plus naturelle et raisonnée où certains ingrédients raffinés sont utilisés le moins possible, uniquement lorsqu’il ne peut en être autrement pour le goût de certaines recettes. Celles-ci sont alors classées dans la rubrique IG élevé et sont néanmoins améliorées par rapport à la plupart des recettes classiques que l’on peut trouver habituellement.
- Des rubriques IG bas et IG moyen qui améliorent la satiété en la faisant durer plus longtemps tout en facilitant la perte de poids (IG bas) puis la stabilisation (IG moyen). Elles offrent une meilleure énergie et une meilleure capacité de concentration grâce à une digestion s’en trouvant facilitée.
- Un allégement de la charge mentale :
- Des recettes variées centralisées sur un même espace.
- Un classement pensé au plus précis pour choisir facilement dans les détails.
- Un temps important gagné :
- Une navigation rapide grâce à des catégories bien distinctes sur un même support.
- Une direction à suivre en magasin ou sur drive avec les ingrédients prévus.
- Un guidage pas à pas qui met l’accent sur l’action.
- Des dosages repris dans les étapes évitant les allers retours sur l’écran.
- Des dosages convertis en grammes pour une réalisation complète à la balance sans changements d’outils de mesure (cl et ml également indiqués).
- Des étapes organisées dans une logique de raccourcissement du temps.
- Des astuces pensées pour accélérer le travail en cuisine.
- Pas de publicité. Sur : pasletempsdecuisiner.com, les informations utiles se parcourent sans désagrément.
- Des économies :
- Des courses alimentaires non hasardeuses évitant le gaspillage.
- Une satiété qui perdure plus longtemps diminuant la consommation.
- Une diminution du montant des dépenses alimentaires mensuelles.
- Une autonomie totale en cuisine.
- Une ambiance conviviale avec des senteurs de cuisson agréables.
Les informations d’actualité ci-dessous ont motivé la décision de créer ce site :
- « Avec l’alimentation industrielle, un enfant de 6 ans peut consommer 40 additifs par jour. Arômes, sucres cachés, impacts sur la santé, lobbying… Alors qu’une série d’études publiée par The Lancet dénonce les impacts négatifs des aliments ultra transformés sur la santé, le chercheur Anthony Fardet, spécialiste de l’alimentation à l’INRAE, dévoile les secrets des industriels et explique comment reconnaître les aliments sains » :
Les informations ci-dessous ont servi de référence pour organiser le contenu du site :
- Anthony Berthou, médecin nutritionniste, définit clairement la notion essentielle en nutrition de l’index glycémique (IG) :
- Marie-Laure André, diététicienne, décrit l’intérêt des graisses pour le corps, leurs niveaux de qualité, et traite particulièrement de l’huile de coco :
- Bérengère Philippon, diplômée coach en nutrition et écrivaine à succès de trois livres IG bas, a organisé, sous forme de tableau, accessible depuis le site « GreenWeez », un classement des farines en fonction de leur index glycémique (IG). Parmi elles, les farines sans gluten comportent un astérisque :

- Nathalie Majcher, diététicienne et auteure de livres de diététique, indique sur son site « DocteurBonneBouffe », les index glycémiques (IG) des différents sucres :

Concernant le sucre de coco : son IG a depuis été réévalué à 54 mais cela ne le déclasse pas. Il reste en catégorie sucre à IG bas (<55). Article source.
Jamais les édulcorants, même d’origine naturelle, ayant à la fois un IG bas et 0 calorie ne sont utilisés sur pasletempsdecuisiner.com, en raison de leur capacité à surstimuler l’appétit par la suite. Des études sérieuses ont démontré que le goût sucré arrivant au cerveau sans les calories provoque une faim d’autant plus aiguë quelques minutes après ainsi que d’autres inconvénients (Les édulcorants sont-ils sans danger ? | Santé.fr Service Public d’Information en Santé (SPIS)).
- Nathalie Majcher, indique également les index glycémiques (IG) des miels :

- Le site « Max de Génie » (L’histoire de Max de Génie, start-up food 100% gourmande – Max de Génie) illustre les fruits par catégories selon leurs index glycémiques respectifs. Ces informations correspondent à ce qui se trouve sur les sites qualifiés :

- Bérengère Philippon, sur son site « zéro sucre et IG bas », a organisé un classement des légumes en fonction de leur index glycémique (IG) :

Les informations ci-dessous sont apportées pour vous aider à choisir vos garnitures si besoin. (Par exemple, garnir une crêpe salée à la farine d’orge avec du fromage (éviter ricotta et cottage cheese)) :
- Morgane Chouillet, diététicienne, affiche sur son site « passionetnutrition.com », les taux de matière grasse (MG) des fromages :

Concernant l’emmental, Florence Foucaut, diététicienne, le situe dans la catégorie : >25% de lipides en indiquant que « L’emmental est un fromage riche en calcium et protéines, il est également riche en lipides ce qui en fait un des fromages les plus caloriques. » Néanmoins, « Bien que riche en lipides, ce fromage présente des intérêts nutritionnels indéniables. » Et pour finir, « la portion recommandée est de 40g. » Article source.
- Morgane Chouillet, diététicienne, affiche également les taux de lactose des fromages.

Concernant l’emmental, Florence Foucaut explique que « Contrairement aux idées reçues, l’emmental est dépourvu de lactose ». Article source.